XXXXXXXXXXXX Comment financer et acquérir une solution SaaS innovante en collectivité ?
La transformation numérique des collectivités est aujourd’hui une nécessité : meilleure connaissance du patrimoine, pilotage stratégique, sobriété énergétique, transparence de la décision publique …
Pourtant, lorsqu’il s’agit d’acquérir une solution logicielle innovante en mode SaaS, les mêmes freins reviennent souvent :
“Ce n’est pas prévu au budget”, “On ne sait pas sur quelle ligne l’imputer”, “Ce n’est ni un investissement, ni vraiment du fonctionnement”.
Ces blocages ne sont pas techniques. Ils sont culturels, budgétaires et organisationnels.
Bonne nouvelle : ils ne sont pas insurmontables.
1. SaaS et collectivités : un changement de logique (pas un obstacle)
Historiquement, l’achat public a été structuré autour :
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de logiciels lourds (licences + serveurs),
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de marchés d’investissement,
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de projets informatiques ponctuels.
Le modèle SaaS (Software as a Service) change la donne :
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pas d’infrastructure à acquérir,
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pas de licence perpétuelle,
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un service continu, évolutif, sécurisé.
👉 Ce n’est plus un achat d’outil, mais l’accès à un service numérique.
Certaines plateformes comme NewGap ou Batela Solutions sont déjà référencées et utilisées par des acteurs publics, preuve que le modèle est désormais mature et compatible avec la commande publique.
2. Lever n°1 : inscrire le SaaS en fonctionnement (et l’assumer)
C’est le levier le plus simple… et le plus efficace.
Une solution SaaS relève :
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d’une prestation de service,
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d’un abonnement annuel ou pluriannuel,
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sans immobilisation d’actifs.
👉 Elle peut donc être :
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imputée en dépenses de fonctionnement,
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intégrée dans les budgets des directions utilisatrices (bâtiments, patrimoine, énergie, finances…).
💡 Clé de lecture à partager en interne :
On ne finance pas un logiciel, on finance un service qui permet de mieux piloter des millions d’euros d’actifs publics.
3. Lever n°2 : rattacher la solution à un enjeu stratégique existant
Un SaaS n’est jamais “hors sol”. Il s’adosse toujours à une politique publique existante :
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gestion et connaissance du patrimoine bâti,
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transition énergétique et suivi des consommations,
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plan pluriannuel d’investissement (PPI),
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stratégie de maintenance,
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obligations réglementaires (décret tertiaire, RE2020, reporting, etc.).
👉 La solution devient alors :
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un outil de mise en œuvre,
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et non une dépense isolée.
Dans le cas de Batela Solutions, la plateforme s’inscrit directement dans :
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la structuration de la donnée patrimoniale,
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l’aide à la décision,
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la priorisation des investissements.
4. Lever n°3 : mutualiser le financement (directions, services, acteurs)
Un frein fréquent vient du fait qu’un outil bénéficie à plusieurs directions, mais n’est porté par aucune clairement.
La bonne pratique :
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identifier les bénéficiaires réels (patrimoine, énergie, finances, direction générale),
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répartir le coût entre services,
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ou l’inscrire dans un budget transversal (modernisation, innovation, SI métier).
👉 Le coût d’un SaaS devient alors marginal par service, au regard des gains générés.
5. Lever n°4 : raisonner en coût évité, pas en coût affiché
Une solution SaaS bien utilisée permet de :
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éviter des études redondantes,
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fiabiliser les données,
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réduire les erreurs de programmation,
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mieux prioriser les travaux,
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limiter les dépenses énergétiques inutiles.
💡 Question clé à poser :
Combien coûte aujourd’hui l’absence de pilotage structuré du patrimoine ?
Souvent, le coût annuel de l’abonnement est très inférieur :
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au coût d’une étude ponctuelle,
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ou à une mauvaise décision d’investissement.
6. Lever n°5 : contractualiser simplement (et sécuriser)
Le modèle SaaS permet :
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des marchés de services clairs,
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des durées adaptées (1 à 4 ans),
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une montée en charge progressive,
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une sortie maîtrisée.
👉 Pour les acheteurs publics, c’est :
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moins de risques techniques,
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moins de dépendance,
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plus de souplesse budgétaire.
En conclusion : l’innovation n’est pas le problème, c’est le cadre de lecture
Les collectivités peuvent acquérir des solutions SaaS innovantes.
Elles le font déjà.
Le vrai enjeu n’est pas financier, mais :
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d’adapter les grilles budgétaires,
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de changer la lecture de la dépense,
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et de replacer l’outil au service de la stratégie patrimoniale.
Batela Solutions s’inscrit dans cette logique :
👉 accompagner les collectivités dans une gestion plus lisible, plus sobre et plus pilotée de leur patrimoine bâti.